Alert icon
We're changing our privacy policy. This stuff matters.  Learn more  Dismiss

Bande Annonce Small is beautiful

Loading...

Sign in or sign up now!
Alert icon
Upgrade to the latest Flash Player for improved playback performance. Upgrade now or more info.
7,145
Loading...
Alert icon
Sign in or sign up now!
Alert icon

Uploaded by on Nov 8, 2010

SORTIE NATIONALE LE 10 NOVEMBRE 2010. Toutes les infos sur www.lesfilms.info
Pourquoi, comment et au profit de qui la production agricole s'est-elle industrialisée au point de désertifier les campagnes, d'empoisonner l'eau et les sols, de stériliser les paysages, de confisquer les semences et d'affamer des millions de paysans dans le monde ?
Le bon sens paysan qui faisait l'agronomie d'hier a peu à peu, depuis plus de cinquante ans, été remplacé par des logiques marchandes, qu'une poignée d'entreprises multinationales a réussi à imposer en prenant le pouvoir jusqu'au plus haut niveau. Les petites fermes polyvalentes et autonomes des paysans d'hier ont laissé la place à d'immenses "exploitations" qui portent bien leur nom...
Le film d'Agnès Fouilleux nous révèle pas à pas les mécanismes et les enjeux de la mondialisation et de la financiarisation de l'agriculture, face auxquels des résistances commencent à apparaître.

Category:

News & Politics

Tags:

License:

Standard YouTube License

Link to this comment:

Share to:
see all

All Comments (13)

Sign In or Sign Up now to post a comment!
  • @SuperParisf - c'est vraiment naif comme tout cet argument, toutes ces vaches ont été élevés artificiellement, on "jette" les veaux pratiquement ou on consomme leur viande parce'que ils doivent naître pour que les vaches mûrews continuent à donner du lait, .. etc.

    On peut tout structurer différemment (l'èlevage, la facon de se nourrir) et limiter la consommation inutile des ses biens de la nature apprivoisés artificiellements et destinés seuls au bénéfices de "l'homme" ...

  • @SuperParisf - faut pas pousser trop loin les similitudes, parce'qu'elles sont toutes proches:

    les gens en géneral à l'heure actuelle vivent également "comme ces vaches" dans des "Camps de Consomation" à perpetuité,

    il vivent (ou croupissent) à l'image des vaches et autres animaux aliènés comme eux-mêmes, d'une vie simple, saine, facile et en contact avec la nature profonde (des espéces) et d'une vie autre, qui reste pourtant possible,....!

  • Ou encore, plus extrême, préférez vous vivre dans un camps pendant plusieurs générations dans des conditions déplorables avec l'espoir que les milles générations futures vivrons libres et heureuses ou mourir maintenant, vous et toute votre espèce?

    Au fond de vous même, seul vous pouvez répondre à cette question et donc nous ne pouvons répondre à la place des vaches, des cochons, des poules...

  • Alors la vrai question devient : Vous, vous qui lisez, que préférer vous, vous éteindre, vous et vos proche ainsi que toute votre lignée ou continuer à donner votre lait et moyennent un traitement respectueux (on peut attendre la mort naturelle avant de manger la viande, l'abattage, dans une perspective modérée n'est pas indispensable à la consommation de viande), votre chaire?

  • Dans la perspective plus évidente d'un arrêt totale de production toutes les vaches mourraient.

  • Là où le bât blesse c'est que si nous arrêtions d'entretenir notre relation aux vaches (lait, viande, cuir...), étant donné que nous avons co-évolué depuis des millénaires, sans notre "aide", toutes les vaches mourraient car elles sont maintenant liées à nous.Une alternative pour les faire survivre serait de les "entretenir sans jamais les traire ni les tuées" ce qui est possible mais pour l'instant peu envisageable.

  • Peut-être que la racine de ce débat est beaucoup est plus profonde qu'on ne le pense, peut-être qu'il faut remettre en question toute notre conception de notre relation au monde, la propriété, la notion d'échange, la notion de consommation, d'alimentation, les notions de respect et d'égalité.

  • La vrai question n'est pas boire ou pas boire, la question est comment. Il y a t-il un beau moment derrière ce verre de lait? de l'amour? une rencontre? une vache bien aimée?

    Déclarer que l'on "force" une vache à donner son lait reflète la même logique que de dire les vaches "n'ont pas de sensibilité et peuvent êtres traitées à notre guise". Quand sait-on si la vache n'est pas remplie de joie à l'idée de nous faire se beau cadeau. Quand sait-on du comment et du pourquoi des choses?

  • Il a également une différence considérable entre boire trois verre de lait par jour et trois verre de lait par mois. Cette seule différence, extrapolée sur une grosse échelle suffirait à remettre en question toute la machine économique. Le fait de vouloir "interdire" ou arrêter totalement quelque chose n'est que la réaction directe à la sur-consommation mais n'a pas de fondements raisonnables.

  • Malgré ce qu'il nous semble, manger n'est pas un acte agressif, il est au contraire, dès notre naissance, le premier lien affectif avec notre mère, par son lait...!

Loading...

Alert icon
0 / 00Unsaved Playlist Return to active list
    1. Your queue is empty. Add videos to your queue using this button:
      or sign in to load a different list.
    Loading...Loading...Saving...
    • Clear all videos from this list
    • Learn more