http://www.youtube.com/watch?v=wKO9WDETVu8
Gluck Armide Festwoche der Alten Musik Innsbruck - 1985 Armide Jenny Drivala Renaud John Elwes Phenice Guillemette Laurens Sidonie Marie Duisit Hidraot Michel Verschaeve Arone Jean Francois Gardeil Artemidore Jan Honeyman Najade Guillemette Laurens Shephardess Marie Duisit Fury of Hatred Stephanie Friedman Ubalde Michel Verschaeve Danish Knight Antoine David Apparition of Lucinde Guillemette Laurens Apparition of Melisse Marie Duisit Conductor Alan Curtis Armide is an opera by Christoph Willibald Gluck, his fourth for the Parisian stage and the composer's own favourite among his works. It was first performed in Paris at the Académie Royale on September 23, 1777. Gluck set the same libretto Philippe Quinault had written for Lully in 1686, based on Torquato Tasso's Gerusalemme liberata (Jerusalem Delivered). Gluck seemed at ease in facing French traditions head-on when he composed Armide. Lully and Quinault were the very founders of serious opera in France and Armide was generally recognized as their masterpiece, so it was a bold move on Gluck's part to write new music to Quinault's words.
Un songe affreux m'inspire une frayeur nouvelle
Contre ce funeste ennemi.
J'ai cru le voir, j'en ai frémi!
J'ai cru qu'il me frappait d'une atteinte mortelle,
Je suis tombée aux pieds de ce cruel vainqueur.
Rien, rien ne fléchissait sa rigueur;
Et par un charme inconcevable,
je me sentais contrainte à le trouver aimable
Dans le fatal moment qu'il me perçait le coeur.
SIDONIE
Vous troublez-vous d'une image légère
Que le sommeil produit?
Le beau jour qui vous luit
Doit dissiper cette vaine chimère,
Ainsi qu'il a détruit
Les ombres de la nuit.
HIDRAOT
Armide, que le sang qui m'unit avec vous
Me rend sensible aux soins que l'on prend pour vous
plaire!
Que votre triomphe m'est doux!
Que j'aime à voir briller le beau jour qui l'éclaire!
Je n'aurais plus de voeux à faire,
Si vous choisissiez un époux.
Je vois de près la mort qui me menace,
Et bientôt l'âge qui me glace
Va m'accabler de son pesant fardeau:
C'est le dernier bien où j'aspire
Que de voir votre hymen promettre à cet empire
Des rois formés d'un sang si beau;
Sans me plaindre du sort, je cesserai de vivre,
Si ce doux espoir peut me suivre
Dans l'affreuse nuit du tombeau.
That's my sister in the ugly mask. I don't think she knows of this video and it's a thrill for our family to hear her! Isn't she the greatest? Ippy65
ippy65angel70 2 years ago
Wonderful.
:)
compeld2sing 3 years ago
Very nice video. Thanks for the information and for sharing.
Aetion 3 years ago