Alert icon
We're changing our privacy policy. This stuff matters.  Learn more  Dismiss

Procès Chebeya: les preuves s'accumulent contre John Numbi et Kabila

Loading...

Sign in or sign up now!
Alert icon
Upgrade to the latest Flash Player for improved playback performance. Upgrade now or more info.
11,484
Loading...
Alert icon
Sign in or sign up now!
Alert icon

Uploaded by on Feb 7, 2011

En RDC, au procès des assasins présumés de Chebeya, audition du général Numbi L'inspecteur général de la police John Numbi, à Kinshasa, le 14 juillet 2006
L'audition de l'un des principaux témoins aurait dû se tenir le lundi 24 janvier 2011 mais il s'était fait porter pâle... Ce jeudi 27, l'inspecteur général de la police, John Numbi a enfin été entendu devant la cour militaire de Kinshasa qui juge depuis près de trois mois huit policiers accusés du meurtre de Floribert Chebeya, un militant des droits de l'homme, retouvé mort en juin 2010.
Des incidents d'audience ont émaillé cette journée. Le général Numbi est arrivé à la prison de Makala où se tient le procès, accueilli par plusieurs dizaines de personnes d'un comité de soutien, des femmes de policiers en pagne et des hommes portant des tee-shirts avec l'inscription « Nous soutenons Numbi, il est innocent ».
Et puis le général est entré dans la salle d'audience, entouré de ses hommes du « bataillon Simba », sa garde prétorienne et ses hommes ont pris position tout autour du public dans la salle, certains en civil d'autres en tenue ce qui a provoqué le premier incident. Les plaignants ont demandé que le tribunal prient ces hommes de s'asseoir et de cesser de les intimider, ce qui a été fait.
Ensuite, la partie civile est revenue à la charge pour dire qu'« il [Numbi] n'est pas un 'renseignant', qu'il n'est pas non plus un témoin, c'est un prévenu il doit être inculpé » ont martelé les avocats de Chebeya, du chauffeur Basana, dans une ambiance assez lourde pour cette première audition.
Numbi entendu comme simple témoin.

Le chef de la police de Kinshasa, le général Jean de Dieu Oleko, a été mis en difficulté lundi pendant le procès des meurtriers présumés de Floribert Chebeya Bahizire, au sujet de sa déclaration le jour de la découverte du corps du militant des droits de l'Homme, quand il avait évoqué l'absence de trace de violence.
Le 2 juin 2010, jour où M. Chebeya a été retrouvé mort dans sa voiture, les mains liées dans le dos, sur une route de la banlieue de Kinshasa, le général Oleko, inspecteur général de la police de la ville, a annonçé par communiqué la découverte du corps du militant, précisant qu'aucune trace de violence n'avait été relevé. Le 5 juin, un rapport de police précisait pourtant que les poignets du militant portait des traces de menottes, son cou était fracturé et du sang coulait de sa bouche. Interrogé sur cette déclaration par la cour militaire de Kinshasa, qui juge huit policiers - dont trois sont en fuite - depuis près de trois mois, le général Oleko a expliqué s'être basé sur un procès verbal envoyé par texto par un officier de renseignement. Mais ce dernier a déclaré à l'audience avoir envoyé un texto ne mentionnant que la découverte du corps, sans précision sur l'état de celui-ci. "Je ne suis pas officier de police judiciaire, je ne descends pas sur les lieux pour faire une enquête", s'est défendu le général.

Category:

News & Politics

Tags:

License:

Standard YouTube License

Link to this comment:

Share to:
see all

All Comments (3)

Sign In or Sign Up now to post a comment!
  • 11

  • les rwandais amenE la paix jamais de toute facon tout le congolais se mefient des rwandais puis on les haie

    j aimerai k kabila,jhon numbi,daniel mukalayi soit arretE pour ce crime

Loading...

Alert icon
0 / 00Unsaved Playlist Return to active list
    1. Your queue is empty. Add videos to your queue using this button:
      or sign in to load a different list.
    Loading...Loading...Saving...
    • Clear all videos from this list
    • Learn more