Wann der silberne Mond durch die Gesträuche blinkt,
Und sein schlummerndes Licht über den Rasen Streut,
und die Nachtigall flötet,
wandl' ich traurig von Busch zu Busch.
Überhüllet vom Laub
girret ein Taubenpaar
sein Entzücken mir vor.
Aber ich wende mich,
suche dunklere Schatten,
und die einsame Träne rinnt.
Wann, o lächelndes Bild,
welches wie Morgenrot
durch die Seele mir strahlt,
find ich auf Erden dich?
Und die einsame Träne bebt
mir heisser, heisser die Wang herab.
Text: Ludwig Hölty
Musik / Music: Johannes Brahms
La Nuit de mai
Quand la lune d'argent scintille à travers les arbustes
Et répand sur l'herbe sa lumière somnolente,
Et que le rossignol flûte,
Je vais, triste, de buisson en buisson.
Alors je célèbre ton bonheur, rossignol,
Car la petite femme qui habite avec toi un nid
Donne à son époux chanteur
Mille baisers sincères .
Enveloppés de feuillage un couple de pigeons roucoule
Son ravissement devant moi ; mais je me détourne,
Cherche une ombre épaisse,
Et une larme coule.
Ô souriante image, qui pareille aux rougeurs de l'aube
Me transperce l'âme, quand te trouverai-je sur terre ?
Et la larme solitaire
Tremble plus chaude sur ma joue
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