"Roberto Platé imagine pour la galerie du quai de la Gare un piège diabolique pour voler sa beauté non plus à une peinture mais à la réalité, à l'espace, à la vie, et pour la donner à son reflet dans la profondeur magnifique et terrible d'un grand miroir d'eau... La manipulation des reflets n'est pas une idée neuve. Ce qu'en fait Roberto Platé dépasse véritablement les jeux habituels de l'imagination. Sans doute parce qu'il va à l'essentiel, au plus simple, dans l'évolution de l'idée. Il offre là en tout cas une des choses les plus belles qu'on ait vues depuis longtemps à Paris. Quelque chose de si éternel qu'on s'effraie de sa vocation éphémère."
Frédéric Edelmann "Le Monde" février 1990
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