Pire encore que l'épisode un (n'empêche qu'il faut du talent pour arriver à mettre chaque fois la barre plus bas), pour cause (entre autre) de fatigue qui s'accumule, là (et grâce à qui ?). Mal surjoué, mais pas trop mal écrit, c'est déjà ça. Un jour, je dormirai. Un jour. Mais pas demain, il semblerait.
Ceci étant malgré tout, une vraie sympathie et une vraie tendresse pour les cheminots, les vrais. Ceux qui se battent VRAIMENT par conviction !
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