Alexandre Fernandez nous livre ici en solo ses premiers mouvements à la recherche du "duende".
Comme Federico Garcia Lorca l'a écrit : "Pour chercher le duende, il n'existe ni carte ni ascèse. On sait seulement qu'il brûle le sang comme une pommade d'éclats de verre, qu'il épuise, qu'il rejette toute la douce géométrie apprise, qu'il brise les styles, qu'il s'appuie sur la douleur humaine qui n'a pas de consolation..."
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