Akiyo en concert à la Place de la Victoire en Guadeloupe
Histoire
1===1978, la naissance===
Vers 1978, pendant l'époque de revendication indépendantiste, les frères Nankin et quelques amis révolutionnaires et amoureux de gwo-ka (dont le légendaire Vélo) décident de moderniser le carnaval guadeloupéen et d'éliminer les costumes en satin-paillettes et les bidons en plastique qui servent à l'époque d'instruments aux carnavaliers. Ils les remplacent alors par des masques et des tambours traditionnels à peaux (boula et maké) et adaptent le jeu en ré-introduisant le rythme du gwo-ka traditionnel, né en Afrique1
Renvoyant aux oubliettes le carnaval « satin », ils choisissent de choquer avec ces masques, voire de faire peur en s'enduisant parfois le corps de goudron ou de roucou.
Leur objectif est de revaloriser la culture guadeloupéenne, souvent auto-dénigrée par les Guadeloupéens. L'idée plaît et Akiyo devient vite le groupe de carnaval préféré des Guadeloupéens.
Rappelons qu'en 1978, les premières sorties d'un groupe de percussionnistes donnaient l'élan a une nouvelle organisation et une réelle structure tant à la fabrication des premiers tambours en bois par Ray.H lui même. A savoir que le regroupement, en 1981, d'éléments tels que feu Gaston ANGELE premier marqueur (MAKÈ) du groupe et d'autres tels que Marceau, Fred JULIANUS, Jacques-Marie BASSES etc... finalisaient et amélioraient tant les instruments eux-mêmes que la structure réelle du rythme devenu aujourd'hui fondamental dans l'expression "MASS".
Super! Merci!!!
lagoyave 9 months ago