Les conclusions de la commission Winograd chargée d'enquêter sur les dysfonctionnements dans la gestion du conflit contre le Hezbollah sont encore plus cinglantes que les fuites parues samedi dans la presse le laissaient entendre. Graves défaillances, manquements répétés, absence de préparation... la critique est sans appel. Sur le banc des accusés, le Premier ministre, le ministre de la Défense et l'ancien chef d'état-major sont épinglés par le rapport. Mais pas seulement. Leurs prédécesseurs sont également pointés du doigt pour avoir laissé mûrir à la frontière nord une situation qui ménera à l'éclatement de la guerre le 12 juillet 2006. 01/05/07
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