(c) France 24 TV - Conférence de presse sur le thème de la spoliation et de la germanisation d'enfants par le JUGENDAMT, déclaration de guerre aux juristes allemands malhonnêtes et à leurs collaborateurs.
1)Marinella Colombo a travaillé en Allemagne. Aussitôt après le divorce, le père était tenu de verser une pension alimentaire, or il n'a jamais rien payé pour les enfants. Elle a dû mettre en place une procédure d'exécution. Madame Colombo est venue en Italie parce qu'elle était cadre dirigeante dans une grande entreprise. L'entreprise dans laquelle elle travaillait a été rachetée par une multinationale. Elle a obtenu un nouveau contrat de travail. Elle avait le choix entre deux filiales :
2) Milan ou l'Extrême Orient. Etant donné qu'elle est Italienne, elle a choisi Milan. Pour prouver qu'elle ne voulait enlever les enfants à personne, elle a demandé auprès d'un tribunal allemand la permission de déménager en Italie. Sa demande se basait sur la liberté de circulation des citoyens de l'Union européenne et sur la possibilité de travailler. Le tribunal allemand a statué que le droit de déterminer le domicile ne pouvait être accordé ni à l'un ni à l'autre.
3) Le tribunal prononça un jugement selon lequel il décida de ne pas prendre de décision. Marinella repoussa son départ parce qu'elle fit appel du jugement prononcé en première instance par le tribunal de Munich. Le tribunal de grande instance confirma la décision, donc il ne prit pas non plus de décision claire. Après ce jugement, elle se rendit en Italie parce qu'elle ne voulait pas risquer d'être licenciée et qu'elle était de surcroit la seule à s'occuper des enfants.
4) Vingt jours avant son départ, elle fut inscrite à Interpool. On craignait que la femme pourrait porter atteinte au droit du père de rendre visite à ses enfants, droit qu'il avait en Allemagne. On trouve cette justification dans le dossier. Interpool ne décide pas lui-même mais prend acte de la décision. Ce sont les autorités allemandes qui décident, ce sont elles qui font la demande d'extradition. Interpool exécute la décision.
5) Et le père? Il exige le retour immédiat de ses enfants en Allemagne. Il n'avait pas l'autorisation expresse de demander le retour des enfants puisqu'ils n'étaient pas à sa charge. Il ne s'en occupait pas du tout, il ne leur rendait pas visite et ne versait aucune pension alimentaire.
LAURA COSSAR, l'avocate de Marinella Colombo, apporte le témoignage suivant à la télévision italienne :
TheStudebaker1955 6 months ago
1)Marinella Colombo a travaillé en Allemagne. Aussitôt après le divorce, le père était tenu de verser une pension alimentaire, or il n'a jamais rien payé pour les enfants. Elle a dû mettre en place une procédure d'exécution. Madame Colombo est venue en Italie parce qu'elle était cadre dirigeante dans une grande entreprise. L'entreprise dans laquelle elle travaillait a été rachetée par une multinationale. Elle a obtenu un nouveau contrat de travail. Elle avait le choix entre deux filiales :
TheStudebaker1955 6 months ago
2) Milan ou l'Extrême Orient. Etant donné qu'elle est Italienne, elle a choisi Milan. Pour prouver qu'elle ne voulait enlever les enfants à personne, elle a demandé auprès d'un tribunal allemand la permission de déménager en Italie. Sa demande se basait sur la liberté de circulation des citoyens de l'Union européenne et sur la possibilité de travailler. Le tribunal allemand a statué que le droit de déterminer le domicile ne pouvait être accordé ni à l'un ni à l'autre.
TheStudebaker1955 6 months ago
3) Le tribunal prononça un jugement selon lequel il décida de ne pas prendre de décision. Marinella repoussa son départ parce qu'elle fit appel du jugement prononcé en première instance par le tribunal de Munich. Le tribunal de grande instance confirma la décision, donc il ne prit pas non plus de décision claire. Après ce jugement, elle se rendit en Italie parce qu'elle ne voulait pas risquer d'être licenciée et qu'elle était de surcroit la seule à s'occuper des enfants.
TheStudebaker1955 6 months ago
4) Vingt jours avant son départ, elle fut inscrite à Interpool. On craignait que la femme pourrait porter atteinte au droit du père de rendre visite à ses enfants, droit qu'il avait en Allemagne. On trouve cette justification dans le dossier. Interpool ne décide pas lui-même mais prend acte de la décision. Ce sont les autorités allemandes qui décident, ce sont elles qui font la demande d'extradition. Interpool exécute la décision.
TheStudebaker1955 6 months ago
5) Et le père? Il exige le retour immédiat de ses enfants en Allemagne. Il n'avait pas l'autorisation expresse de demander le retour des enfants puisqu'ils n'étaient pas à sa charge. Il ne s'en occupait pas du tout, il ne leur rendait pas visite et ne versait aucune pension alimentaire.
TheStudebaker1955 6 months ago
Un aveu : "Il y a 600 JUGENDAMT en Allemagne."
Il y a donc 600 juges politiques qui défendent les intérêts des parents allemands. 600 de trop.
OlivierKarrer 1 year ago
The JUGENDAMT should be prosecuted for crimes against humanity, and then let loose to all the families they destroyed. FUCKERS!
brobdj 1 year ago
@brittamccool
Findest du es gut, dass diese anscheinend verwirrte Frau ihre Kinder verschleppt und niemand außer ihr weiß wo sie leben?
Die armen Kinder und der arme herr R.!
Bitte informiert euch, im Stern ist ein interessanter Bericht zu diesem Thema!
OneNationBloodLove 1 year ago
@OlivierKarrer
Wie grausam muss es für die Kinder sein! ... diese Mutter entführt ihre zwei Kinder, entzieht sie dem Vater und CEED setzt sich auch noch dafür ein!
Wer weiß, wo die armen Kinder jetzt leben, dank ihrer Rabenmutter!
CEED interessiert sich nicht für Menschenrechte, sondern instrumentalisiert labile Menschen lediglich für ihren Hass gegen Deutschland! ... Widerlich!
OneNationBloodLove 1 year ago