Du Caractère Relatif de la Présence des Choses est un spectacle relatif (il peut se regarder de dos). Son titre en a précédé l'écriture, c'est dire.
Nous utilisons la scène car elle permet de porter l'attention sur une seule chose à la fois, deux à la limite (des fois trois, mais bon).
En dehors de cet espace, nous pensons qu'il y a trop de choses.
Nous cherchons à articuler la tension naturelle des évènements à leur potentiel de neutralité sonore et physique. C'est pas rien, ça ?
S'il y a des silences et des vides, c'est pour pouvoir en profiter.
Ici et maintenant, l'IRMAR travaille à ne plus savoir comment aller plus loin, au nom de quoi, et pour qui exactement.
Alors revient le plaisir pur d'une parole sans mots d'ordres, de bruits invétérés et d'images patientes, un espace probable de réunions enjouées et de solitude totale.
Pour tout cela, John Cage nous a bien aidé.
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