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Kerouac interview in French with English subtitles

kerouac interviewed in french on canadian TV --it was already on here but i thought i should put english subtitles  
 
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This is a video response to Kerourac, Beat Generation et Russian Spies
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josephcrumbley (6 days ago) Show Hide
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im glad they put subtitles to this
gipcambero (1 month ago) Show Hide
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J'adore comme il parle
matju2 (2 months ago) Show Hide
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définitivement, la manière dont on se choque des mots aujourd'hui, et qu'on tente de les censurer, est une grande distraction qui empêche de gérer le problème que ça couvre. il y a bien des vertus thérapeutiques à changer de mots, mais ça peut pas être sain de ne s'en tenir qu'à ça et de faire des chasses aux sorcières sur les mots.

j'ai toujours peur qu'on oublie des pans de l'histoire juste parce qu'on veut pas entendre certains mots.
matju2 (2 months ago) Show Hide
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It is Pierre Vallières who wrote the book named «Nègres Blancs d'Amérique» and afaik he coined the term; however he was not the first one to make the comparison.

About «of course one cannot compare», well, if you mean outright slavery, you're very right, but imho that's beside the point, because the whole white-negro concept was a comparison to 20th century blacks, including the British-African colonies (Laurendeau alluded to them in an influential editorial in 1958).
musael22 (2 months ago) Show Hide
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Et oui, c'est Pierre Vallières et le peuple a repris l'expression puisqu'elle semblait lui aller comme un gant et c'était surtout une belle façon imagée de décrire leur situation d'infériorisation systématique. Pour le reste que l'on fasse référence à l'esclavage - ce que je n'ai pas fait - ou à la lutte pour les droits civiques dans la deuxième moitié du siècle dernier, il n'y a aucun amalgame possible entre les deux groupes.
matju2 (2 months ago) Show Hide
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je sais que vous n'avez pas fait référence à l'esclavage, mais j'essayais de deviner pourquoi on pouvait dire que ça se comparait pas. à ce que je sache, les francos ont jamais eu de problème à embarquer dans un tram, mais il reste qu'on peut se demander pourquoi la question de la charte des droits a semblé si importante pour Lesage, et pourquoi le Québec avait tant besoin de fonder des banques spécialement pour les francos... et d'autres questions.
matju2 (2 months ago) Show Hide
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ah, et deuxième réponse, le parallèle fait avec les colonies africaines est expliqué dans l'article «Maurice Duplessis à l'Assemblée nationale: la théorie du roi nègre», paru dans le Devoir du 4 juillet 1958. encore là, la ressemblance dépend beaucoup de si on regarde plus la mentalité, ou plus l'intensité des actes...

pour moi, tant qu'on tire une bonne leçon d'une comparaison, la comparaison a raison d'être.
matju2 (2 months ago) Show Hide
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Ironiquement, il y a deux semaines, le poème "Speak White" a été lu devant un grand public par une personne de race noire. La boucle est bouclée. C'est plutôt symbolique et anecdotique, mais en même temps, c'était dur de l'imaginer avant que ça arrive. Je ne pense pas non plus que la lectrice était la seule personne noire à vouloir appuyer ce rapprochement.
musael22 (2 months ago) Show Hide
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La réflexion que cela m'apporte c'est que face à l'impérialisme opresseur, nous ne sommes ni noir ni blanc mais simplement des hommes qui devraient être solidaires. Ce qui malheureusement n,est pas souvent le cas. Au Québec, il y . a eut quand même une solidarité d'intention. On n,a qu'à songer à Jacky Robinson et certain jazzmans tel Charles Biddle qui ont trouvé ici un certain accueil favorable bien avant l'émancipation des noirs aux USA.
matju2 (2 months ago) Show Hide
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ça fait longtemps que les empires jouent sur le manque de solidarité; les Romains appelaient ça «diviser pour régner» et ça sert encore partout dans l'monde.

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