Ce n'est pas lui qui a choisi
De pousser son premier cri
Un mercredi rue Montsouris
Près d'un parc à Paris
Au mois d'août à midi.
Le cœur d'un homme est un rivage
Où le temps sculpte des visages
Pour y laisser l'ombre des naufrages,
La lumière du courage
Qui éclaire l'œil des sages.
REFRAIN
C'est un hymne anonyme
A la vie, à toi aussi
Que l'on chante quand ça rime
De chanter vive la vie
Youpi, youpi, youpi
Dans le regard bleu du rêveur
Un océan de senteur
Adieu chimères qui rongent le cœur
Un courant de bonheur
A emporté ses peurs.
Que reste-t-il de l'enfant d'hier ?
Paris est loin de la mer.
A Tahiti vogue la galère
Du plein bleu au gris vert,
Qui s'ancre au port se terre.
REFRAIN
Pour reconnaitre sa part de chance
Combien de peines de souffrances.
Il a crié ses espérances
Ses révoltes, son silence
En dit plus long qu'il pense.
Au pays de toutes les promesses
On n'apprend pas la tendresse
Combien a-t-il fallu qu'il verse
De vraies larmes. La sagesse
A la force des faiblesses.
REFRAIN
Ce n'est pas toi, qui a choisi
De pousser ton premier cri
A Paris. Mais tu as comme lui
Su choisir tes amis
Pour chanter vive la vie.
On va jeter les tire-mouchoirs,
Oublier tout leur bazar,
Remue ménage, remue mémoire
Ca fait du bien ce soir
De chanter ton histoire.
REFRAIN
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