Échange entre Marie Malavoy, députée de Taillon et porte-parole de l'opposition officielle en matière d'enseignement supérieur, de recherche et de développement et Monique Gagnon Tremblay, députée de St-François, Ministre responsable de l'administration publique et Présidente du conseil du Trésor, sur l'utilisation des logiciels libres au sein de l'administration publique, lors de l'Études crédits budgétaires de la Commission sur les finances publiques le 26 avril 2010.
+1000 à Marie Malavoy
Vive le logiciel libre.
nouveauContributeur 6 months ago
Alain Parenteau fait fausse route. Les logiciels modernes sont en très grande majorité interopérables. Il a déjà des impacts quand on met à jour une version d'un même logiciel. Faut pas que les députés prennent ces explications comme du cash.
Aussi, la réponse de la Ministre Gagnon-Tremblay sur une politique en faveur des logiciels libres n'a pas de lien avec la question. Il faut en intégrer lorsqu'il y a besoin de renouveler les systèmes. On ne jette pas à la poubelle ce qu'on a payé pour.
nicolasroberge 1 year ago
Bravo. Belle compréhension des enjeux stratégiques, politiques et économiques, des logiciels libres. Dommage que la présidente du Conseil du trésor se mélange un peu les pinceaux avec les termes fondamentaux (p. ex., « propriétaire »), et elle n'entend pas que FACIL est une association à but non lucratif (et non pas une « compagnie »). Difficile de discuter dans ces circonstances...
marclijour 1 year ago