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Aug 12, 2008
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[Le 22 octobre est depuis l'année dernière la journée d'hommage au milicien inconnu.
Pour commémorer la vie des patriotes français massacrés par les gaullistes et leurs alliés communistes, voici le récit de la vie et de la mort de deux frères, les frères Lescure, exécutés à Montauban le 11 octobre 1944.] Les deux frères Lescures, fusillés à Montauban, le 11 octobre 1944, étaient deux nobles cœurs, tous deux jeunes pères de famille : l'un de cinq enfant, l'autre de trois. Leur procès (interrogatoire, réquisitoire, plaidoirie) dura moins de vingt minutes. L'accusateur ne prononça que ces dix mots : « Ce sont des miliciens, je demande la peine de mort ». Comment s'étaient-ils fait inscrire dans la Milice ? Ils vivaient dans un coin de campagne où le maquis rouge sévissait. De pauvres paysans, leurs voisins, terrifiés par ces actes de brigandages, leur demandèrent de les protéger. Ils pensèrent qu'ils le feraient plus efficacement en s'agrégeant à une organisation armée, dont ils ignoraient tout, sauf qu'elle avait l'approbation du Chef de l'Etat qu'ils vénéraient. Ayant eu l'occasion de venir à Montauban, ils se rendirent au lycée de jeunes filles, siège de la section locale de la Milice, s'indignèrent de certaines arrestations et multiplièrent les démarches pour faire élargir les innocents qui en avaient été l'objet. Plusieurs Montalbanais reconnaissent qu'ils leur doivent la vie. Ainsi leur activité milicienne consista à réparer le mal que cette Milice avait commis. La section montalbanaise comptait de très braves garçons comme eux. [...] Survient la Libération. La colère contre la Milice explose. Comprenant un peu tard qu'ils se sont fourvoyés, les frères Lescure pensent échapper aux conséquences fatales de leur erreur en demandant asile à un ami bien abrité. Les résistants commirent alors le crime d'incarcérer leur vieux père. Sans une minute d'hésitation, pour obtenir son élargissement, ils se livrent à la vengeance de ceux qui les recherchent. Pendant ce temps nouveau crime leurs maisons sont complètement saccagées et pillées ; dans l'une d'elles, on ne retrouvera ni un meuble, ni un outil, ni le moindre linge de leurs tout petits. Nous ne revenons pas sur le procès dont tout le récit tient en deux lignes : pas l'ombre d'une imputation engageant leur responsabilité pénale personnelle. L'exécution étant ordonnée pour le lendemain au petit jour, le vaillant évêque de Montauban qui revient de déportation et qui connaît et admire les frères Lescure supplie le chef du département d'obtenir au moins que leur supplice, décrété sur une infirmation aussi sommaire, soit retardé de quelques jours. Refus formel. Il est des durs dont l'héroïsme, c'est le sang des autres. L'évêque rédige du moins, avec le pasteur Jordan, la protestation la plus solidement motivée. Toute la nuit qui précéda l'exécution, les frères Lescure s'encourage mutuellement à bien mourir et à s'approcher de la Sainte Table avec les sentiments de pureté et de ferveur qui remplirent leur âme au jour de leur première communion. Ils écrivent leur dernière lettre : « Pardonnez, demanda l'un, comme je le fais moi-même, totalement, à ceux qui on cru pouvoir me condamner. Je vois venir la mort avec sérénité. Pourquoi la craindrais-je ? » « Ce qui me brise le cœur, écrit l'autre, ce sont ces cinq petits et leur maman que je laisse à la maison. » En approchant du poteau, il dit à sa vaillante femme qui l'accompagne : « Sois forte, courageuse et résignée... Fais de nos enfants de bons chrétiens et de bons Français. De Là-Haut, je veillerai sur vous tous ».
Simplement, sans la moindre faiblesse comme sans la moindre ostentation, avec l'héroïsme des consciences pures, les frères Lescure tombent sous les balles.
[Faut-il le préciser ? Ce récit n'est pas une œuvre de "propagande fasciste" comme aimeraient le faire croire les assassins d'hier dont la dictature d'aujourd'hui prétend détruire jusqu'à la mémoire et la vérité.
La recension de ce crime a été établie par l'abbé Jean Desgranges, ecclésiastique proche du Sillon puis de la démocratie chrétienne, député sous la IIIe République et résistant un vrai celui-là durant l'Occupation. Il s'éleva dès la fin de la guerre contre Les crimes masqués du "résistantialisme" (c'est le titre du livre dont est extrait ce passage) et, à ce titre, obtient la haine des communistes, le rejet des "démocrates-chrétiens", mais bientôt le respect de ceux qui avaient été, durant la guerre, de l'autre côté]
Country:
France
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uboot51 commented on Jean Paul Bourre : Clermont-Ferrand, émeute, islam et bob...
"Mr jean paul bourre ne faites pas le con,les résistants on besoin de votre voix sur les ondes,comme jadis quand elle leur parvenait de l'autre coté..."
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uboot51 commented on Skyrim Ambassade Thalmor - Immunité diplomatique
"Voilà la solution alors!
Moi je les ai découpé au glaive les oreilles pointues. Ils ont pas voulus céder le passage à un représentant de la légion. Il..." more |
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uboot51 commented on Skyrim Sombrages - Jean paul Bourre
"Trés bon jeu,et beaucoup de progrés depuis oblivion que j'ai trés apprécié aussi.
Malheureusement,je suis ma logique et mon adhésion depuis l'opus p..." more |
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uboot51 commented on arrestation d'une soeur avec burQua (jilbebb)
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Je vous demande cela, car étant moi même en accord certaines idées pétainiste, je ne comprend pas ce qui l'a poussé à "s'agenouiller" devant Hitler et trahir la France. Je vous remercie pour votre réponse.
T es à chier