|
MrLoufoque liked a video
(10 months ago)
It's now or never, come hold me tight Kiss me my darling, be mine tonight Tomorrow will be too late, it's now or never My love won't wait.
When I first...
more
It's now or never, come hold me tight Kiss me my darling, be mine tonight Tomorrow will be too late, it's now or never My love won't wait.
When I first saw you with your smile so tender My heart was captured, my soul surrendered I'd spend a lifetime waiting for the right time Now that your near the time is here at last.
It's now or never, come hold me tight Kiss me my darling, be mine tonight Tomorrow will be too late, it's now or never My love won't wait.
Just like a willow, We would cry an ocean If we lost true love And sweet devotion Your lips excite me, Let your arms unfight me For who knows when Well meet again this way
It's now or never, Come hold me tight Kiss me my darling, Be mine tonight Tomorrow will be too late, It's now or never My love wont wait.
less
|
|
|
MrLoufoque liked a video
(10 months ago)

Enfin une version originale de cette chanson que certains feraient bien d'écouter au moins une fois dans leur vie..
La femme qui possède tout en ell...
more
Enfin une version originale de cette chanson que certains feraient bien d'écouter au moins une fois dans leur vie..
La femme qui possède tout en elle Pour donner le goût des fêtes charnelles La femme qui suscite en nous tant de passion brutale La femme est avant tout sentimentale Mais dans la main les longues promenades Les fleurs, les billets doux, les sérénades Les crimes, les folies que pour ses beaux yeux l'on commet La transporte, mais...
{Refrain:} Quatre-vingt-quinze fois sur cent La femme s'emmerde en baisant Qu'elle le taise ou qu'elle le confesse C'est pas tous les jour 5a8 s qu'on lui déride les fesses Les pauvres bougres convaincus Du contraire sont des cocus A l'heure de l'œuvre de chair Elle est souvent triste, peu chère S'il n'entend le cœur qui bat Le corps non plus ne bronche pas
Sauf quand elle aime un homme avec tendresse Toujours sensible alors à ses caresses Toujours bien disposée, toujours encline à s'émouvoir Ell' s'emmerd' sans s'en apercevoir Ou quand elle a des besoins tyranniques Qu'elle souffre de nymphomanie chronique C'est ell' qui fait alors passer à ses adorateurs De fichus quarts d'heure
{au Refrain}
Les "encore", les "c'est bon", les "continue" Qu'ell' crie pour simuler qu'ell' monte aux nues C'est pure charité, les soupirs des anges ne sont En général que de pieux menson(ges) C'est à seule fin que son partenaire Se croie un amant extraordinaire Que le coq imbécile et prétentieux perché dessus Ne soit pas déçu
{au Refrain}
J'entends aller de bon train les commentaires De ceux qui font des châteaux à Cythère "C'est parce que tu n'es qu'un malhabile, un maladroit Qu'elle conserve toujours son sang-froid" Peut-être, mais les assauts vous pèsent De ce 3d4 s petits m'as-tu-vu-quand-je-baise Mesdam's, en vous laissant manger le plaisir sur le dos Chantez in petto...
{au Refrain}
Sacré Brassens ! ^^
less
|
|
|
MrLoufoque liked a video
(1 year ago)

Georges Brassens, 1960. L'ORAGE
Parlez-moi de la pluie et non pas du beau temps, Le beau temps me dégoûte et me fait grincer les dents, Le bel azur me ...
more
Georges Brassens, 1960. L'ORAGE
Parlez-moi de la pluie et non pas du beau temps, Le beau temps me dégoûte et me fait grincer les dents, Le bel azur me met en rage, Car le plus grand amour qui me fut donné sur terre Je le dois au mauvais temps, je le dois à Jupiter, Il me tomba d'un ciel d'orage.
Par un soir de novembre, à cheval sur les toits, Un vrai tonnerre de Brest, avec des cris de putois, Allumait ses feux d'artifice. Bondissant de sa couche en costume de nuit, Ma voisine affolée vint cogner à mon huis En réclamant mes bons offices.
"Je suis seule et j'ai peur, ouvrez-moi, par pitié, Mon époux vient de partir faire son dur métier, Pauvre malheureux mercenaire, Contraint de coucher dehors quand il fait mauvais temps, Pour la bonne raison qu'il est représentant D'une maison de paratonnerre."
En bénissant le nom de Benjamin Franklin, Je l'ai mise en lieu sûr entre mes bras câlins, Et puis l'amour a fait le reste! Toi qui sèmes des paratonnerres à foison, Que n'en as-tu planté sur ta propre maison? Erreur on ne peut plus funeste.
Quand Jupiter alla se faire entendre ailleurs, La belle, ayant enfin conjuré sa frayeur Et recouvré tout son courage, Rentra dans ses foyers faire sécher son mari En me donnant rendez-vous les jours d'intempérie, Rendez-vous au prochain orage.
A partir de ce jour je n'ai plus baissé les yeux, J'ai consacré mon temps à contempler les cieux, A regarder passer les nues, A guetter les stratus, à lorgner les nimbus, A faire les yeux doux aux moindres cumulus, Mais elle n'est pas revenue.
Son bonhomme de mari avait tant fait d'affaires, Tant vendu ce soir-là de petits bouts de fer, Qu'il était devenu millionnaire Et l'avait emmenée vers des cieux toujours bleus, Des pays imbéciles où jamais il ne pleut, Où l'on ne sait rien du tonnerre.
Dieu fasse que ma complainte aille, tambour battant, Lui parler de la pluie, lui parler du gros temps Auxquels on a tenu tête ensemble, Lui conter qu'un certain coup de foudre assassin Dans le mille de mon coeur a laissé le dessin D'une petite fleur qui lui ressemble.
less
|
|