davidj1011's Channel
 
Thomas Friedli - Brahms Clarinet quintet 2nd mov. davidj1011 - 1,748 views - 6 months ago
The adagio of the Brahms clarinet quintet in B minor op. 115 performed by Thomas Friedli & Quartet Sine Nomine.

http://www.euravent.co.uk/acat alog/ThomasFriedli.html
http://ultramusique.canalblog. com/archives/p50-20.html
http://www.amsion.ch/e/profess eurs/friedli.asp
http://www.hommages.ch/detail/ 6165__Thomas_Friedli
EjbMP_RXLwI
Gilbert Piller - Portrait (2/2) davidj1011 - 346 views - 10 months ago
Film de D. Reichenbach - Seconde partie


http://www.emotion.ch/gilbertp iller/


A un moment donné, plus exactement dans les dix années comprises entre 1967 et 1977, notre prophète de la lumière et moine botaniste, disciple de Matisse et Bonnard dans les contrées de l'enchantement végétal, ce François d'Assise dont on aurait pu croire qu'il était l'adversaire déclaré des nuds de vipères, découvre la FEMME et
du même coup se découvre non seulement comme esclave de la chair mais comme sculpteur, se mettant alors à créer une suite d'uvres puissantes, essentiellement des torses, assortis d'une série de grands nus exécutés au fusain et projetés dans une sorte d'explosion volcanique, signes des éblouissements et des tourments face à la primitive violence animale de la femme.
Tous ont quelque chose de monumental et de dramatique qui immédiatement s'impose. Ce sont, comme je l'ai dit, des torses sans tête ni bras, concentrations de seins, de ventre, de fesses, de cuisses ­ débordements de fertilité féminine; et ces morceaux d'anatomie qui envahissent l'espace, faisant sauter toutes les entraves, sont jetés sur la toile fouettée et sabrée par la sauvagerie du trait, de sorte que le corps féminin ne prend pas seulement forme comme sous l'effet de tressaillements, dans des contorsions de souffrance et de jouissance, mais devient chair par excellence (aux yeux de l'observateur), provoquée et provocante, mais surtout torturée et torturante.
C'est moins là l'uvre d'un admirateur de la femme que d'un possédé, exalté jusqu'aux confins de la folie sous l'effet du désir et de la peur. Ces corps féminins sont pris dans l'étreinte sacrificielle de lignes qui se superposent et s'entrelacent comme des marques de lacération ­ rien d'étonnant à ce que cette bataille se déroule dans un clair-obscur baroque de la passion. Comment se fait-il que notre jardinier, l'espace d'un moment, se soit soudain comporté en Géricault, comme si l'enjeu était de maîtriser un cheval emballé et de dompter un animal sauvage? Je connais trop peu la biographie de
Gilbert Piller pour pouvoir répondre à cette question. Ces grands nus féminins au fusain qui accompagnent cet intermède de sculpteur font figure d'exception dans son uvre, contrepoint unique sur fond de recherche de beauté végétale, avide de lumière: sa zone d'ombre. Il nous dit que l'anatomie dramatisée de ses nus féminins est ensuite passée, d'une certaine façon, dans l'opulence végétale des pastels qui ont suivi.
La jungle de ses jardins serait donc des mutations du principe féminin, monde de pulsions, transfiguré dans la recherche du paradis.
Si l'on fait abstraction de ces spéculations, il reste que ces témoignages remontant bientôt à trente ans en arrière, ces dérivés de son activité de sculpteur, ont conservé toute leur fraîcheur, leur force et surtout leur originalité ou, pour le dire autrement, qu'ils ont su résister à l'usure du temps. Pour les collectionneurs, une raison de
se réjouir.

Paul NIZON
traduit par Pierre Deshusses
MFrh1whyHi4
Gilbert Piller - Portrait (1/2) davidj1011 - 773 views - 10 months ago
Film de D. Reichenbach - Première partie


http://www.emotion.ch/gilbertp iller/


A un moment donné, plus exactement dans les dix années comprises entre 1967 et 1977, notre prophète de la lumière et moine botaniste, disciple de Matisse et Bonnard dans les contrées de l'enchantement végétal, ce François d'Assise dont on aurait pu croire qu'il était l'adversaire déclaré des nuds de vipères, découvre la FEMME et
du même coup se découvre non seulement comme esclave de la chair mais comme sculpteur, se mettant alors à créer une suite d'uvres puissantes, essentiellement des torses, assortis d'une série de grands nus exécutés au fusain et projetés dans une sorte d'explosion volcanique, signes des éblouissements et des tourments face à la primitive violence animale de la femme.
Tous ont quelque chose de monumental et de dramatique qui immédiatement s'impose. Ce sont, comme je l'ai dit, des torses sans tête ni bras, concentrations de seins, de ventre, de fesses, de cuisses ­ débordements de fertilité féminine; et ces morceaux d'anatomie qui envahissent l'espace, faisant sauter toutes les entraves, sont jetés sur la toile fouettée et sabrée par la sauvagerie du trait, de sorte que le corps féminin ne prend pas seulement forme comme sous l'effet de tressaillements, dans des contorsions de souffrance et de jouissance, mais devient chair par excellence (aux yeux de l'observateur), provoquée et provocante, mais surtout torturée et torturante.
C'est moins là l'uvre d'un admirateur de la femme que d'un possédé, exalté jusqu'aux confins de la folie sous l'effet du désir et de la peur. Ces corps féminins sont pris dans l'étreinte sacrificielle de lignes qui se superposent et s'entrelacent comme des marques de lacération ­ rien d'étonnant à ce que cette bataille se déroule dans un clair-obscur baroque de la passion. Comment se fait-il que notre jardinier, l'espace d'un moment, se soit soudain comporté en Géricault, comme si l'enjeu était de maîtriser un cheval emballé et de dompter un animal sauvage? Je connais trop peu la biographie de
Gilbert Piller pour pouvoir répondre à cette question. Ces grands nus féminins au fusain qui accompagnent cet intermède de sculpteur font figure d'exception dans son uvre, contrepoint unique sur fond de recherche de beauté végétale, avide de lumière: sa zone d'ombre. Il nous dit que l'anatomie dramatisée de ses nus féminins est ensuite passée, d'une certaine façon, dans l'opulence végétale des pastels qui ont suivi.
La jungle de ses jardins serait donc des mutations du principe féminin, monde de pulsions, transfiguré dans la recherche du paradis.
Si l'on fait abstraction de ces spéculations, il reste que ces témoignages remontant bientôt à trente ans en arrière, ces dérivés de son activité de sculpteur, ont conservé toute leur fraîcheur, leur force et surtout leur originalité ou, pour le dire autrement, qu'ils ont su résister à l'usure du temps. Pour les collectionneurs, une raison de
se réjouir.

Paul NIZON
traduit par Pierre Deshusses
bk5wj_RPMKE
Mario Lanza- O Sole Mio cuzinkevin - 254,302 views - 2 years ago
Mario Lanza sings O sole mio recorded 1949
O sole mio ( My Sun) 1898
Words Giovanni Capurro
Music Eduardo di Capua
Mario was one of the most polular singers of the age, and still as a lange fan base all over the world. Mario had short time on this earth, he died aged 38 in 1959 but left us with meny beutifull songs.

Enjoy
XT2kHxSFMS0
Radu Lupu - Schumann's Piano Concerto in A minor Pt 1-4 richardcltay - 1,444 views - 2 months ago
Part 1 of 4. Radu Lupu plays Concerto for Piano in A minor by Robert Schumann with the London Symphony Orchestra conducted by Andre Previn.
Mvt. I. Allegro affettuoso.

The soundtracks are from Decca's ADRM Ovation CD album which I believe is now out of print. (ADRM = Digitally Remaster to Audiophile Standards)

Biography:
Radu Lupu -
Born on November 30, 1945, in Galati, Romania

Born in Rumania, Radu Lupu was 6 years old when he started to learn the piano with Lia Busuioceanu, and made his public debut with a complete programme of his own music at the age of 12. He continued his studies for several years with Florica Muzicescu and Cella Delavranca before winning a scholarship in 1961 to the Moscow Conservatoire where he studied with Galina Eghyazarova, Heinrich Neuhaus and later with Stanislav Neuhaus. He won first prize in three competitions: the 1966 Van Cliburn, the 1967 Enescu International, and the 1969 Leeds International. In 1989 he was awarded the prestigious "Abbiati" prize, conferred by the Italian Critics' Association, and in 2006 the Premio Internazionale Arturo Benedetti Michelangeli.

He is regularly invited to play with all the great orchestras of the world including the Berlin Philharmonic (with whom he made his Salzburg Festival debut in 1978 with Karajan), the Vienna Philharmonic (with whom he opened the 1986 Salzburg Festival with Muti), the Royal Concertgebouw, all the major London orchestras, and all the great American orchestras. His first major America appearances were in 1972 with the Cleveland Orchestra and Barenboim in New York, and with the Chicago Symphony and Giulini. He has played at all the major music festivals and has been a regular guest at the Salzburg and Lucerne Festivals.

Radu Lupu has made a number of recordings for Decca: the Beethoven Piano Concertos with the Israel Philharmonic and Zubin Mehta; Brahms Concerto No. 1, Grieg and Schumann Concertos, the complete Mozart Violin and Piano Sonatas with Szymon Goldberg, Debussy and Franck Violin and Piano Sonatas with Kyung Wha Chung, and solo works by Beethoven, Brahms, Schumann and Schubert. In 1995 he won 2 awards in the category Best Instrumental Record of the Year: a Grammy for Schuberts Sonatas in A major D664 and B flat major D960, and an Edison Award for Schumanns Kinderszenen, Kreisleriana and Humoresque. He has also made two records with Murray Perahia (CBS), two albums of Schubert Lieder with Barbara Hendricks (EMI), and a disc of pieces for four hands by Schubert with Daniel Barenboim (Teldec).
mlN2a8JjB14
(Rare!) Fritz Kreisler's 80th Birthday Interview (Part 1) (1955-02-02) transform... - 313 views - 4 weeks ago
Quite a rare material. Fritz Kreisler is interviewed by Abraham Chasens, the musical manager of WQXR Radio station, on his 80th birthday, February 2nd, 1955. This was special tribute program broadcasted on that day. And as far as I know, this is the only recording of Kreisler's voice which was commercially available. (except for few other radio transcriptions and newsreel soundtracks).

Before the interview, we can hear "transcribed greetings" of his collegues, Mischa Elman, Yehudi Menuhin, Nathan Milstein, Erica Morini, Joseph Szigeti, Ruggiero Ricci, Isaac Stern.

While the actual interview recordings are playing, you can see the photos of Kreisler and cellist Pablo Casals' having conversation in 1958 (Courtesy of the LIFE magazine)
ydJC8IhFAA0
davidj1011  
Profile
 
Channel Views:
283
Age:
24
Joined:
February 27, 2008
Last Sign In:
16 hours ago
Videos Watched:
4,893
Subscribers:
0
Country:
United States
Recent Activity  
There hasn't been any recent activity.
Channel Comments
There are no comments for this user.