A force de trop serrer un boulon, il finit par casser. A force de trop appauvrir et opprimer un peuple, on éveille sa conscience. Cette même conscience rassemblera le peuple et les énergies, ce qui rassemble le peuple devient alors plus fort que ce qui le divise. Cette conscience vivante finit toujours par trouver un exutoire. Il faut desserrer l’étau de la pauvreté et canaliser les énergies pour éviter l’explosion.
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A force de trop serrer un boulon, il finit par casser. A force de trop appauvrir et opprimer un peuple, on éveille sa conscience. Cette même conscience rassemblera le peuple et les énergies, ce qui rassemble le peuple devient alors plus fort que ce qui le divise. Cette conscience vivante finit toujours par trouver un exutoire. Il faut desserrer l’étau de la pauvreté et canaliser les énergies pour éviter l’explosion.
Louis-Modeste
ZOUBABELA NGABANKA II
BillieMarechal 5 months ago
je kiiffe grave
bybyane100 5 months ago
Il n'y a rien d'autre à dire. J'aime cette chanson...
schadrel 6 months ago
nga na poto na zo yoka ma kambo ya boyé ezo sale elengui na motema
KeroLouragan 7 months ago
Lokola je suis de Brazza ,na tika mboka trop kala donc nasepeli ya trop,bon courage,de la part des congolais du sud et du nord depuis la Tchequie.
ngmproduction1 1 year ago
trop bon , orcheste wa bisi
sadjfely 1 year ago