pardons de revenir sur le fond de l'affaire mais ce sont des personnes cagoulés et masqués qui aggresse un bureau de vote et qui s'étonne ensuite que l'on les arrète sous prétexte de la libertés d'action ou syndicale.
il ne s'agit pas ici de savoir qui a commencé mais de bien définir que ce sont les bloqueurs qui ont adopté le comportement de casseurs et que ce sont les vigiles qui ont protéger les votants.....
désolé Solène Barrot mais les casseurs mérite d'aller en taule.
Mais était il nécessaire de fracasser la porte ? Etait il nécessaire d'inonder la salle avec des extincteurs? Etait il nécessaire de faire exploser des pétards dans la salle ?
Si il y avait vraiment eu des "camarades" a l'intérieur il n'aurait pas fait tout cela.
Je pense qu'ils voulaient empêcher le vote de se dérouler, comme le montre bien le fait que la demoiselle ordonne aux "étudiants" de sortir.
Je précise que cinq et non pas deux camarades ont été interpellés. Je vous laisse juger de la pertinence des commentaires ajoutés sur la vidéo alors que linexactitude des informations en possession des apprentis journalistes est avérée par ce seul fait. Le cameraman déplore lui-même navoir pu assister à la majeure partie de la scène.
Dehors les esprits s'échaudent alors que les vigiles refusent de laisser sortir les camarades, étudiants, personnels qui étouffent à l'intérieur. C'est ici que la vidéo commence. De l'autre côté, certains étudiants, dont l'un a par la suite été interpellé par les forces de l'ordre, exhorte les vigiles de bien vouloir ouvrir la seconde porte, au moins pour laisser sortir les personnes mal en point. Refus catégorique.
Tout le monde fuit, en toussant, les yeux qui pleurent etc. Je passe les détails. En revenant près du bureau de vote, quelques étudiants voient par la fenêtre de la salle un de nos camarades mis à terre par l'un des vigiles qui lui vide allègrement sa gazeuse directement au visage. Stéphane Nivet, chargé de communication de la présidence aurait lui même interpeller les vigiles pour leur demander de cesser leurs "pratiques fascistes". Peut-être pourra-t-il en témoigner.
Les vigiles décident donc de fermer la porte (les étudiants bloqueurs ne semblent pas en droit de voter, ils se sont pourtant fait fouiller et ont en leur possession une carte d'étudiant qui atteste de leur statut). Un certain nombre d'étudiants présents devant le bureau de vote, jugeant ce choix particulièrement arbitraire, décide d'ouvrir la porte. C'est alors que les vigiles, en possession de gazeuses, décident de disperser les étudiants à grand renfort de lacrymo.
A l'industrie de l'image, je répondrais de tout le poids des mots. Je déplore qu'aucun étudiant nait filmé ou accepté de publier les images qui ont précédé celles-ci. Il ne s'agit pas de débattre à propos de la légitimité de ce vote, il me semble que le choix du boycott a déjà largement été discuté. Je voulais simplement revenir sur les faits. Autour de 15h, trois étudiants qui viennent d'entrer dans le bureau de vote sont identifiés comme des "bloqueurs" par l'administration.
pardons de revenir sur le fond de l'affaire mais ce sont des personnes cagoulés et masqués qui aggresse un bureau de vote et qui s'étonne ensuite que l'on les arrète sous prétexte de la libertés d'action ou syndicale.
il ne s'agit pas ici de savoir qui a commencé mais de bien définir que ce sont les bloqueurs qui ont adopté le comportement de casseurs et que ce sont les vigiles qui ont protéger les votants.....
désolé Solène Barrot mais les casseurs mérite d'aller en taule.
condor069 2 years ago
Ca me fait penser à "Germinal" quand les grévistes tabasser les mineurs qui voulait continuer à bosser.
nikumuMINA 2 years ago 2
à solene barrot: tu ne dis rien de l'eau de javel que les bloqueurs voulaient mettre dans les urnes?
MisterB523 2 years ago 2
Jespère que ce commentaire sera conservé dans son intégralité, jai confiance en votre honnêteté intellectuelle.
solenebarrot 2 years ago 2
Biensûr qu'il sera conservé.
Mais était il nécessaire de fracasser la porte ? Etait il nécessaire d'inonder la salle avec des extincteurs? Etait il nécessaire de faire exploser des pétards dans la salle ?
Si il y avait vraiment eu des "camarades" a l'intérieur il n'aurait pas fait tout cela.
Je pense qu'ils voulaient empêcher le vote de se dérouler, comme le montre bien le fait que la demoiselle ordonne aux "étudiants" de sortir.
guilio1916 2 years ago
Je précise que cinq et non pas deux camarades ont été interpellés. Je vous laisse juger de la pertinence des commentaires ajoutés sur la vidéo alors que linexactitude des informations en possession des apprentis journalistes est avérée par ce seul fait. Le cameraman déplore lui-même navoir pu assister à la majeure partie de la scène.
solenebarrot 2 years ago
Je crois surtout que le cameraman faisait remarquer que leur position par rapport à la scène est bien meilleur ici qu'au début
guilio1916 2 years ago
Dehors les esprits s'échaudent alors que les vigiles refusent de laisser sortir les camarades, étudiants, personnels qui étouffent à l'intérieur. C'est ici que la vidéo commence. De l'autre côté, certains étudiants, dont l'un a par la suite été interpellé par les forces de l'ordre, exhorte les vigiles de bien vouloir ouvrir la seconde porte, au moins pour laisser sortir les personnes mal en point. Refus catégorique.
solenebarrot 2 years ago
Tout le monde fuit, en toussant, les yeux qui pleurent etc. Je passe les détails. En revenant près du bureau de vote, quelques étudiants voient par la fenêtre de la salle un de nos camarades mis à terre par l'un des vigiles qui lui vide allègrement sa gazeuse directement au visage. Stéphane Nivet, chargé de communication de la présidence aurait lui même interpeller les vigiles pour leur demander de cesser leurs "pratiques fascistes". Peut-être pourra-t-il en témoigner.
solenebarrot 2 years ago
Les vigiles décident donc de fermer la porte (les étudiants bloqueurs ne semblent pas en droit de voter, ils se sont pourtant fait fouiller et ont en leur possession une carte d'étudiant qui atteste de leur statut). Un certain nombre d'étudiants présents devant le bureau de vote, jugeant ce choix particulièrement arbitraire, décide d'ouvrir la porte. C'est alors que les vigiles, en possession de gazeuses, décident de disperser les étudiants à grand renfort de lacrymo.
solenebarrot 2 years ago
A l'industrie de l'image, je répondrais de tout le poids des mots. Je déplore qu'aucun étudiant nait filmé ou accepté de publier les images qui ont précédé celles-ci. Il ne s'agit pas de débattre à propos de la légitimité de ce vote, il me semble que le choix du boycott a déjà largement été discuté. Je voulais simplement revenir sur les faits. Autour de 15h, trois étudiants qui viennent d'entrer dans le bureau de vote sont identifiés comme des "bloqueurs" par l'administration.
solenebarrot 2 years ago
Et on voit des gars nous dire que la violence venait des vigiles à l'intérieur.....
guilio1916 2 years ago