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All Comments (43)

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  • Tu dis: "pour faire simple de chez simple"

    C'est précisément ton problème. Tout ce que tu dis est simple de chez simple et ne correspond aucunement à une mécanique économique objective.

  • une façon d'évacuer le problème, certes, mais ce bruit construit dans ma tête ne me dérange plus, il est devenu musique.

  • une vrai merde se docuement

  • bienvenue dans le monde chretien sans Dieu ...la Rethorique marche tres bien

  • 4) Qu'on m'explique comment on peut qualifier de totalitaire un système qui prétend permettre à chacun de vivre comme il l'entend. Contrairement à ce que dit la vidéo le libéralisme n'impose rien à personne, il vise simplement à empêcher ceux qui veulent forcer les autres à vivre sous un système qui s'impose à tous de le faire. Le totalitarisme c'est précisément le contraire du libéralisme. Sauf àconsidérer que de vouloir protéger la liberté de chacun de disposer de soi-même c'est totalitaire.

  • @andyoupretendtoknow .... lol

  • @andyoupretendtoknow : va demander ça à l'OMC

  • 3) Si le libéralisme est dominant dans la société française, qu'on m'explique alors pourquoi (a) le travail français est l'un des plus réglementé d'europe tout comme la plupart des secteurs d'ailleurs (b) l'impôt prélevé sur le PIB est passé de 10% en 1900 à 60% environ en 2000, (c) les assurances sociales et subventions se sont mutlipliées durant la même période.

    Il faut juste regarder un peu les fait avant de dire n'importe quoi......

  • J'ai passé 5 ans à l'étranger et de retour en France, c'est l'URSS. Tout est réglementé à mort, l'État a son mot à dire pour tout et en plus les français défendent un système où ils doivent quémander pour avoir accès à l'argent que l'État leur a volé par mains impôts et taxes. En plus ils sont jamais contents et croient cependant avoir le meilleur système! Dans une éco libérale, si t'es pas content de ton patron, tu changes de boite, tu choisis pas l'inverse. Les français sont ignorants.

  • @maxbuzzFR Nous sommes donc bien d'accord: a) la France est une société/économie éminement collectivisée et pas du tout libérale, b) le collectivisme est contraire à la liberté. c) Je n'osais pas le dire, vous le dites et j'acquiesse, les français sont des ignorants. d) Notamment en croyant que les problèmes proviennent du libéralisme alors que la France se collectivise de plus en plus et que c'est là qu'est la source du problème.

  • @andyoupretendtoknow : demande à sarko pourquoi il fout la merde

  • @lesacasel Qui a dit que j'étais favorable à Sarkozy?

  • @andyoupretendtoknow : ni toi, ni moi !

  • @maxbuzzFR : les français aiment travailler, il travaillent gratos, c'est ça la liberté (lol)

    sérieux, cherche "la mise à mort du travail" et tu comprendra ce qui ne vas pas dans ton raisonnement!

  • @andyoupretendtoknow : avant de te dire n'importe quoi, j'aimerais que tu regardes les écarts entre ceux qui ont les richesses et ceux qui n'en ont pas et que tu m'expliques pourquoi les gens sont obliger de crever de faim alors qu'il y a sufisament de bouffe pour nourrir 2x la planète.

  • @lesacasel Compare le niveau de vie des gens d'il y a 200 ans à celui d'aujourd'hui et demande toi d'où vient la différence. Si jamais tu hésites, va lire Schumpeter et Friedman, deux prix Nobels d'économie. Je te donne la réponse version courte: le capitalisme.

  • l'institution de la culture capitaliste comme modèle totalitaire

  • Ton erreur c'est de comparer ton idéal à la situation objective. Nous voulons tous que les magasins soient remplis et qu'on puisse se servir gratuitement, que l'on puisse s'arrêter de travailler à 50 ans avec 10 heures de travail par semaine et 30 semaines de vacances par année. Soit. Mais pouvons nous atteindre l'idéal sous les contraintes de la réalité et compte tenu de la nature humaine? 

  • @andyoupretendtoknow : je suis conscient qu'il faut placer le curseur quelque part entre les principes idéaux et les principes de réalité... conscient qu'il faut cultiver le vivant et avancer pas a pas vers un meilleur possible.

  • Le sophisme consiste à constater que le capitalisme ne permet pas d'atteindre l'idéal, donc qu'il n'est pas parfait, ce que personne ne conteste; et en déduire magiquement que l'autre possible de l'aternative, le socialisme donc, est quant à lui parfait.Ce qu'il faut c'est comparer c'est ce qu'apportent les différents systèmes lorsqu'on les met en place dans la réalité. On ne juge pas une politique à ce qu'elle souhaite, mais a ses résultats. Et là la comparaison est sans appel.

  • seule alternative au capitalisme est le communisme, merci !

    le socialisme n'est que la voie intermédiaire pour y arriver et qui s'est construite historiquement et successivement au libéralisme.

    En principe, l'un à la valeur d'une philosophie dominante absolue à un moment donné (révolution bourgeoise): le libéralisme.

    Cette philosophie, contestée par les socialistes est devenue philosophie relativement négative.

    par opposition à une philosophie relativement positive (socialisme). 2 principes.

  • @lesacasel Une question: quelle est ta formation et ton niveau d'étude, notamment, même si pas seulement, en économie?

  • force est de constater aujourd'hui que l'on parle d'une barbarie et non pas d'un socialisme. Cette barbarie apporte la faim aux pauvres et le pain au riches (pour faire simple de chez simple... il y a des nuance là dedans, selon la région dans laquelle ont vit)

  • Ce n'est pas l'écart qui est important, c'est le niveau absolu. Peu importe si un système crée des écart quand dans l'absolu il met tout le monde plus haut. Regarde 200 ans en arrière et mesure ce que le capitalisme a apporté: ceux que tu appelles les pauvres aujourd'hui dans ton pays vivent mieux que la plupart des nobles sous l'ancien régime. D'ou cela vient-il tu crois? De la productivité du travail et de l'innovation. Et qu'est ce qui maximise ces deux élements? Le capital et la liberté.

  • tout le monde au plus haut, j'aimerais bien, mais ce n'est pas la réalités des plus pauvres !

    aujourd'hui , dans les villes, certaines personnes travaillent dur et n'ont même pas de quoi se loger, c'est pire que de l'esclavage !

  • @lesacasel Tu dis: "tout le monde au plus haut, j'aimerais bien, mais ce n'est pas la réalités des plus pauvres !" Tu m'as mal compris relis-moi.

  • comment objectivement construire une réalité absolue et dans un monde ou les hommes, devenu marchandises au mains des propriétaires du capital, composent et décomposent relativement la société des hommes?

    il ne suffit pas de décréter la fin d'une histoire pour que ce soit la réalité.

    la vie continue après l'histoire.

    certains pauvres vivent bien plus mal que les nobles d'il y a 200ans. ce que j'appelle les pauvres dans mon pays crèvent.d'être objet de marchandage. «summum jus, summa injuria »

  • @lesacasel Les hommes ne sont pas retenus par les capitalistes. Tu as un emploi? Personne ne t'oblige à rester dans le rapport contractuel, tu peux en sortir. Tu vas au magasin acheter, personne ne t'oblige à le faire, tu es libre de ne pas consommer. Tu loues un logement? Tu peux résilier le contrat et partir à l'autre bout du pays. Personne ne te ramenera de force, pour travailler, consommer ou loger.

  • @lesacasel C'est fallacieux de prétendre que les hommes sont prisonniers des capitalistes. Les esclaves romains l'étaient parce qu'eux s'ils refusaient de travailler de faire ce qu'on leur disait on les fouettait et s'ils fuyaient on les pourchassait pour les crucifier. Le citoyen n'est pas prisonnier du capitaliste, c'est une vue de l'esprit complètement fausse, dans la réalité chaque citoyen est libre d'entrer en rapport d'échange avec les autres ou non selon son bon vouloir.

  • @lesacasel Mais alors de qui ou de quoi sont prisonniers les gens sont-ils prisonniers au point de prétendre que c'est le capitaliste le tortionnaire qui fait qu'ils ne peuvent quitter leur travail, leur logement ou qu'ils ne peuvent cesser de consommer? Les gens sont prisonniers de leurs besoins, celui d'éviter la faim, le froid ou la douleur. Le capitaliste, c'est celui qui te propose dans un rapport d'échange libre un moyen de satisfaire une partie de tes besoins.

  • @lesacasel Bien sur, à nouveau, ce n'est pas parfait, tu ne pourras pas satisfaire avec certitude tous tes besoins au mieux par l'intermédiaire de l'échange avec les autres, mais dans l'absolu ils seront mieux satisfaits. A trop vouloir contraindre de force ceux qui te proposent librement des échanges qui te sont profitables en comparaison à aucun échange, il arrive au bout d'un temps que l'autre cesse d'échanger avec toi et s'en va échanger ailleurs. Te voilà devenu plus pauvre dans l'absolu.

  • @lesacasel Par ailleurs, c'est tout aussi fallacieux d'opposer les "hommes" ou les citoyens et les capitalistes, comme s'il s'agissaient de deux catégories séparées. Chacun est capitaliste à son niveau. Chaque fois que tu mets de côté de l'argent et que tu décides de l'investir dans un bien au mieux de tes intérêts tu te comportes en capitaliste.

  • @lesacasel Je n'ai pas dit "au plus haut", mais "plus haut". Tu confonds toujours ton idéal que tu n'atteindras jamais quelque soit le système, et la différence relative de résultat réel entre les systèmes.

  • @andyoupretendtoknow : les aspects de l'innovation et de la technique ne doivent pas nous faire oublier que nous sommes des êtres digne de respect et non des marchandises, ou de la viande à travailler ! faudra m'expliquer pourquoi les machines n'ont pas libérer l'homme à une époque ou la production des marchandises atteint des pic et des toc !

  • @lesacasel Les machines ont libéré en partie l'homme : tu peux aujourd'hui obtenir en échange de ton travail infiniment plus de biens et services que tes semblables d'il y a deux cent ans. Par contre, si tu veux complètement te libérer du travail, c'est que tu nages toujours dans ton utopie. Et si tu crois que le socialisme va te l'apporter, c'est qu'en plus tu es complètement con. Et si tu veux forcer les autres à entrer dans cette folie, c'est qu'en outre tu es dangereux pour eux.

  • Par ailleurs en dehors de la question de l'efficacité, quelle est la règle morale qui te permet de décider que sans son consentement le fruit de l'effort du sang et de la sueur de A doit revenir à B? Quelle est la règle morale qui permet à B d'avoir plus de droits sur le corps de A que A lui-même de façon à pouvoir lui prendre ce qu'il produit de force? Parce que c'est ça le socialisme: l'esclavage solidaire forcé des uns au bénéfice des autres. Cherche bien, et dis-nous quand tu trouves.

  • la solidarité s'arrête là ou commence la brutalité !

  • @lesacasel La brutalité consiste précisément à vouloir forcer les gens à être solidaires alors qu'ils n'ont jamais consenti à quoi que ce soit de ce type. L'inverse consiste précisément à laisser les gens s'engager dans des rapports contractuels ou à en sortir librement. Ca s'appelle le libéralisme. J'ai peine à comprendre où est la brutalité quand quelqu'un te propose un échange et que tu es libre de l'accepter ou de le refuser.

  • @lesacasel Tu dis: "la solidarité s'arrête là ou commence la brutalité !" Et bien précisément, lorsqu'elle n'est pas consentie volontairement la solidarité est une brutalité. Dès que tu commences à exiger des uns une solidarité forcée en faveur des autres, tu mets le pied dans la brutalité. Et comme ce système tue l'activité économique et la richesse, il appelle à plus de contrainte son seul aboutissement c'est la brutalité. La brutalité c'est le communisme ou le socialisme. Va lire Hayek.

  • @lesacasel Quelques élements de réponses à Lesacasel ci-dessous:

  • 2) Le totalitarisme c'est le socalisme qui relève d'un appareil politique et d'une prétendue élite et qui (a) prétend savoir à la place des gens ou est leur bien-être en décidant à leur place et (b) prétend enlever de force aux uns le fruit de leur effort pour le donner arbitrairement à d'autres.

    Ce qui pose problème chez les détracteurs du libéralisme, c'est que dans un système ou chacun est libre de décider pour lui, ils ne peuvent plus imposer à tous leur modèle de société.

  • 1) C'est n'importe quoi ce qui est raconté: les libéraux ne demandent qu'une chose, que les gens soient libres de décider pour eux-mêmes. Cette liberté s'exprime en laissant chacun décider de comment il dépense son argent, soit en consommant soit en investissant. C'est cela le marché.

  • J'ai vu jamais 5721 vues sur un video You Tube sans comments? Comment? Francais peur l'etat?

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